Couture, Donner du sens à la fibre, Fibre créative

Pour une couture responsable

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Vous avez vu le reportage de Cash Investigation hier soir sur la culture du coton en Asie? Si ce n’est pas le cas, je vous conseille d’aller voir le replay sur internet. 
Pour vous la faire courte, le reportage aborde la question des conditions de travail des cultivateurs de coton en Ouzbékistan. Les reporters mettent en lumière le travail forcé pratiqué dans certains champs de coton du pays, ainsi que l’emploi de mineurs dans les usines de tissage de fil de coton et leurs conditions de travail déplorables. Leur enquête montre que des multinationales que nous connaissons bien chez nous comme Carrefour ou même Zara  par exemple achètent le coton fabriqué par ces personnes. Et là vous vous dites déjà que c’est honteux n’est-ce pas? Sauf qu’en fait ce n’est pas tout.

L’enquête montre aussi que la culture du coton bio recule dans ces pays pour laisser place au coton BCI (Better Cotton Initiative).
Le coton BCI est un coton cultivé à l’aide de pesticides et n’a de « better » que le nom alors que dans les magasins de prêt à porter il est présenté comme un label écofriendly. Une arnaque totale! Comme les contrôles sur la charte de production de ce coton sont moindres par rapport à ceux que les chartes « coton bio » exigent, et que le rendement est plus élevé du fait des pesticides utilisés pour le cultiver, les agriculteurs se tournent massivement vers le coton BCI, faisant ainsi chuter la production de coton bio dans le monde entier. De surcroît les usines BCI n’ont même pas obligation d’utiliser ce coton BCI soit-disant responsable dans la production de leurs vêtements. Ils peuvent donc tout à fait utiliser du coton ouzbek récolté par des enfants par exemple, et sans que cela ne puisse être tracé.

Lors de l’interview de la directrice de la BCI, on sentait le malaise sous les questions d’Elise Lucet. Toutes ces personnes de haut rang dans nos sociétés occidentales, qui font comme si elles n’étaient pas au courant des choses, c’est une honte. Comment à leur niveau de responsabilité pourraient-elles se permettre de ne pas être au courant?
Personnellement, ce reportage n’a fait que me conforter dans la résolution que j’ai prise il y a environ 3 ans maintenant de restreindre l’achat de mes vêtements dans les chaînes de prêt à porter. J’avais lu sur le site de Greenpeace que certaines marques étaient en passe de devenir écologiquement responsables, et H&M en faisait partie. Etant donné que cette marque achète du coton récolté par des enfants en Ouzbékistan, je peux dire que le socialement responsable n’est pas au rendez-vous et que mon opinion sur cette marque ne changera pas! N’oublions pas que dans la notion de développement durable il n’y a pas que le volet écologie qui compte, il y a aussi l’engagement social et économique des entreprises!

Alors vous allez me dire, quel rapport avec la couture? 

C’est vrai que je n’achète quasiment plus de vêtement dans le prêt à porter depuis que je couds. Mais il y a peu je me demandais aussi si mes choix de tissus étaient les bons. Un monsieur chez qui j’achète quasi exclusivement du tissu (ne citons pas son nom, lol) dit souvent que Mondial Tissu vend du chinois. Et si ce tissu en coton de chez MT était fabriqué avec du coton ouzbek? Et si on essayait de réduire notre impact carbone en achetant des tissus fabriqués en Europe et pas en Asie? Et si on essayait d’acheter moins mais mieux?
J’avoue que quand je vois que certaines personnes cousent 4 vêtements en une semaine, je me demande si l’essor de la couture depuis quelques années va dans le bon sens. Je ne veux juger personne, chacun fait ce qu’il veut, mais je crois vraiment qu’en tant que couturière amatrice ou pro on peut faire la différence et montrer qu’un autre modèle de consommation est possible concernant le textile. L’industrie textile est la 2ème plus polluante au monde après le pétrole, et les besoins en vêtements ne font qu’augmenter depuis une décennie au moins on dirait! Vous l’aurez compris, je suis contre la fast fashion, alors quelle cohérence y aurait-il avec cela si je cousais je ne sais combien de fringues par mois et que je cousais n’importe quelle matière? J’appelle à une réflexion individuelle et collective sur ce que nous achetons dans les magasins de tissu et les merceries.

Une copine me disait que malheureusement pour la couture de vêtement en tissu biologique le choix est encore très restreint au niveau des matières. On pense bien sûr à Fil Ethik et aux Trouvailles d’Amandine. C’est vrai qu’il y a peu d’offre et que l’offre existante n’est pas donnée, mais justement, pourquoi ne pas soutenir ces entreprises et ainsi essayer de leur donner les moyens de développer une offre supplémentaire mais qualitative?

Avec cet article, je cherche simplement à discuter d’un sujet qui me tient à coeur. J’avoue être décontenancée par le milieu des loisirs créatifs et de la couture en général depuis quelques temps. Je suis sûre que je ne suis pas la seule à penser que la couture peut devenir un moyen alternatif de mieux consommer et qu’il faut essayer d’aller le plus loin possible! Dites-moi ce que vous en pensez!

Je vous bise!

 

 

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Slow couture

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J’avais envie de vous exposer aujourd’hui dans cet article les principales réflexions que je me suis faite sur la couture et son univers internet durant les longs mois où je n’ai pas blogué cette année. Envie de partager l’évolution de ma vision des choses. Et peut-être fera-t-elle écho à la vôtre d’ailleurs? Loin de moi l’envie de discréditer des marques en particulier! Tout le monde est utile et tout le monde doit vivre et s’exprimer.

La première chose à signifier ici, c’est que je couds maintenant des vêtements depuis 2ans et 1/2. J’estime avoir nettement progressé en technique depuis mes débuts du fait d’une volonté très soutenue de ma part d’en savoir toujours plus en couture. Je me suis pas mal mouillée (il me reste encore du chemin cela dit, je reste humble!) et pour apprendre j’ai râté beaucoup de choses. J’avais à l’époque de mes balbutiements en couture une envie folle et presque compulsive d’acheter. Que ce soit patrons ou tissus, matériel de mercerie ou livres en tous genres, j’avais envie de tout et je voyais la communauté couture instagram et blog tellement active que je pense m’être appuyée sur un certain modèle de consommation couture assez rapidement.

Je voulais coudre beaucoup et vite. Je pense que je cousais alors moins bien que ce que j’aurais dû et que mes choix n’étaient pas assez réfléchis en termes de matière ou de coupe.

Et puis j’ai fait une sorte de burnout (ou de grosse déprime?) au boulot qui m’a empêchée de coudre au rythme que j’aurais voulu cette année et qui du coup m’a involontairement fait décrocher de ma machine à coudre et de la liste de fringues que je m’étais donné pour objectif de coudre pour la semaine 45, le mois de novembre ou même l’hiver entier.

Et en fait contre toute attente, ça m’a fait beaucoup de bien.

Une fois la phase de sevrage dépassée, je me suis remise petit à petit à coudre mais sans pression. Je ne montrais plus grans chose sur ig, mais tant pis, j’avais besoin de me détendre et de plaisir, donc je ne me suis pas pressée. Slow couture quoi.

De ce sevrage couture j’ai retenu plusieurs leçons.

Rien ne sert de courir il faut partir à point.

Prendre le temps pour retrouver le plaisir de coudre. Car c’est le plaisir de coudre qui doit nous pousser. Pas la boulimie consumériste qu’instagram et la blogo nous inspirent l’air de rien à chaque fois qu’on s’y connecte. Ils sont là et ce pour notre plus grand plaisir d’ailleurs. J’adore voir les réalisations des autres membres de ces communautés, découvrir leurs petits trucs couture ect… mais je ne veux plus que cela m’influence en négatif et me stresse ou pire! Me fasse me sentir moins bien.

Regarder au-delà de ce qu’on nous montre.

Je pense aussi que la couture ne se limite pas à ce que l’on nous montre le plus sur les réseaux sociaux. Il y a tout ce qui est tendance et merchandisable si je puis dire. Mais il y a aussi le reste. Et au final je ne veux plus me sentir standardisée dans mon envie de créer! Du coup des fois je coupe ig et la blogo et je regarde sur d’autres canaux ce qui pourrait me plaire. Ce ne sont pas forcément des choses à la mode et tendance et ça ne me rapportera sûrement pas 3 ou 4 followers de plus sur les réseaux sociaux mais tant pis. Perso l’indépendance de ma créativité est un point hyper important pour moi.

N’oublions pas que si la couture est un loisir, elle sert à nous vider la tête, pas à l’encombrer. 

Pour finir, je tiens à signifier que cette année a été également plus globalement l’occasion pour moi de changer certaines habitudes de ma vie quotidienne. Je mange de saison et local depuis 2011 par exemple, mais cette année j’ai aussi eu à coeur de commencer un travail sur la réduction de mes emballages et de poursuivre ma réfléxion sur mes choix de consommation, notamment pour acheter moins mais mieux. La couture est aussi passée par tout cela, et je dois vous avouer que je suis assez contente car à l’heure actuelle mon stock de tissu a drastiquement baissé et j’ai retrouvé de l’espace dans mon bureau et mes tiroirs, ainsi que dans ma tête! La couture est un loisir certes, mais j’ai aussi besoin d’y trouver du sens et je ne veux plus foncer sur les nouveautés sans réfléchir. Je ne juge personne cela dit!

Voilà ce que j’avais à vous dire sur ma nouvelle façon de percevoir mon hobbie de couture. Est-ce-que ce que je dis ici vous inspire quelque chose? Faites m’en part si c’est le cas!

Je vous bise!

 

 

Couture, Fibre créative

J’apprends à dompter ma surjeteuse

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Hello tout le monde!

Ca fait un an et demi que j’ai ma surjeteuse, mais j’avoue que jusqu’à peu ne ne l’utilisais que pour faire du surfilage… je ne l’exploitais pas au maximum de son potentiel, et au final c’est dommage d’avoir un super outil et de ne pas en explorer toutes les possibilités non?

Du coup j’ai décidé de bosser un peu et de m’y mettre sérieusement. Aujourd’hui je vous partage 3 outils qui m’ont aidée à progresser dans mon utilisation de ma surjeteuse (vous pouvez voir le modèle que j’ai à la maison sur la photo du coup!).


 

  1. Le bouquin de Marie-Emilienne Viollet et Noëlle Bayard: « Mon cours de sur jeteuse ». 
    Prix: 15€90. (apparemment plus dispo sur le site de IAM Patterns)

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C’est un des premiers livres que j’ai repéré sur le sujet quand j’ai commencé à fouiner un peu partout autour de moi. C’est simple, il est partout! J’ai acheté le mien à Cultura mais je l’ai aussi vu chez Mondial Tissu par exemple.
Voici le sommaire:
– Que fait la surjeteuse?
– Anatomie de la surjeteuse
– Mode d’emploi
– Trucs et astuces de couture
– Petits exercices pratiques

C’est simple, il est très bien! Les auteures font preuve de beaucoup de pédagogie à travers ce livre. Tout y est parfaitement illustré par des photographies, des tableaux, des schémas! Il y a une vraie diversité de lecture, c’est agréable et ça casse le côté « théorique » d’un livre de technique.

Pour ma part j’avais à coeur de comprendre comment fonctionnait ma machine, et dans ce livre c’est également bien expliqué!

J’ai beaucoup aimé la partie « Trucs et astuces de couture »: elle concerne toutes les coutures à la surjeteuse, comme par exemple celle des angles et des courbes (un point qui me pose régulièrement problème) ou encore la couture en tubulaire. Y sont décrites également toutes les coutures un peu particulières comme la couture d’un pli nervure à la surjeteuse ou la couture d’un élastique à la surjeteuse. Pour ma part, je ne pensais pas qu’on pouvait faire autant de choses avec une surjeteuse avant la lecture de ce chapitre!

A la fin du livre, c’est sympa car on peut s’entraîner aux techniques proposées dans le livre grâce à plusieurs patrons qui sont proposés en téléchargement sur le site de Iam Patterns (la marque de patrons de Marie-Emilienne Viollet). Je vais essayer la marinière pour ma part.

2. Le cours vidéo Makerist intitulé « Séduisante surjeteuse ».
Prix: 14 euros.

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Vous le savez, je teste régulièrement des vidéos du célèbre site allemand, et là j’étais très contente que l’on me propose de tester ce cours en particulier. L’intervenante de ce cours est Swantje Wendt, une couturière professionnelle allemande. J’avais déjà vu d’autres vidéos où elle intervenait pour Makerist, et je la trouve toujours très claire dans ses explications!

Swantje nous explique au début comment fonctionne votre surjeteuse: j’aurais aimé voir cette vidéo au moment où j’ai reçu ma surjeteuse il y a un an et demi, je pense que cela m’aurait énormément aidé à prendre confiance en moi sur la question du montage du fil, et sur les réglages du type longueur et largeur de surjet.

Elle fait un focus sur les différents problèmes que l’on peut rencontrer avec sa surjeteuse, un peu comme dans le livre « Mon cours de surjeteuse », mais là j’avoue que je me suis sentie plus à l’aise en regardant la vidéo de Makerist. C’est plus parlant d’entendre quelqu’un parler et de la voir manipuler la machine en même temps. J’ai bien aimé la partie « nettoyage » de la machine avec les pinceaux et aussi le huilage de la machine. 😉

Comme dans « Mon cours de surjeteuse », Swantje  nous propose en plus de visualiser la réalisation concrète des techniques qu’elle explique via deux projets: la couture d’un débardeur et celle d’un foulard. Des choses très simples que l’on peut vite reproduire chez soi, car on a toutes un patron gratuit de débardeur qui traîne et un carré de voile ou de coton pour se faire un foulard n’est-ce pas? 😉 (sans balancer de nom ^^ vive le sorbetto de Colette Patterns ou encore le Bailén de Pauline Alice! tous les deux sont gratuits!)
Personnellement, j’ai beaucoup apprécié le projet foulard puisque c’est celui qui permet de voir comment faire un ourlet roulotté, et jusque là c’est quelque chose que je ne savais pas faire. D’ailleurs, Swantje nous montre vraiment comment démonter sa machine (lol) pour l’ourlet roulotté, et ça c’est super chouette! Quand j’avais lu les explications dans mon manuel de surjeteuse j’avoue que je n’étais pas très rassurée et je ne sais pas si sans visualiser quelqu’un d’autre le faire j’aurais osé prendre le risque de me lancer!

En fait ce cours aide vraiment à se sentir plus sûre de soi pour les différentes manipulations de la machine qui peuvent paraître un peu complexes rien qu’en les lisant. Ca m’a vraiment rassurée!

Enfin, le dernier outil que je vais enfin vous présenter, vous le connaissez toutes, et même si ce n’est pas le plus glamour, je pense qu’il est indispensable de le considérer avec sérieux et amour! Je parle bien sûr de: ^^

3. Le manuel de ma surjeteuse 😉

Je vous ai bien eues hein! 😉 Non mais sans blague, il faut lire son manuel de surjeteuse. C’est lui qui saura parfaitement bien vous aiguiller sur les réglages de votre machine car il est adapté à votre machine et à aucune autre!

Du coup ce que j’ai fait c’est qu’avant de tester les 2 premiers outils que j’ai cité ci-dessus, j’ai lu le manuel de ma surjeteuse et j’ai listé tous les points compliqués que j’avais du mal à comprendre via le manuel. Ensuite j’ai cherché dans le livre et la vidéo si je n’avais pas des indications supplémentaires qui pourraient m’aider à progresser dans ma compréhension de mon manuel. Et je dois dire que cette méthode a parfaitement marché puisqu’aujourd’hui je sais faire beaucoup plus de choses qu’il y a encore quelques mois quand je regardais ma surjeteuse la tête pleine de points d’interrogation. 🙂


 

Je pense vraiment que le livre « Mon cours de surjeteuse » et la vidéo « Séduisante surjeteuse » peuvent être totalement complémentaires pour apprendre à mieux comprendre et maîtriser sa machine. J’ai tout de même pour le coup eu une préférence pour la vidéo de Makerist qui a un format un peu plus ludique. Mais si jamais j’ai besoin d’un petit rappel sur une information précise et que je n’ai pas l’occasion de me repasser la vidéo Makerist en entier, je pense que je serai bien contente d’avoir mon bouquin directement sous la main!
Quant au manuel de votre machine, il est indispensable et indétrônable!

Aujourd’hui je ne pense toujours pas avoir fait le tour de ma surjeteuse mais au moins je suis mille fois plus au courant de tout ce que je peux faire avec! Je n’ai plus qu’à me mettre un coup de pied aux fesses pour varier les plaisirs et ne pas rester dans ma zone de confort. ^^

Et sinon Makerist vous propose de tester le cours dont je vous parle aujourd’hui et d’obtenir 30% de réduction sur l’achat du cours jusqu’au 15 novembre inclus avec le code surjeteusex6t (satisfait ou remboursé). Profitez-en si vous êtes en phase de questionnement sur la dite machine! 😉 (ça fait quand même pas cher du tout là!)

(  –> Teaser du cours Séduisante Surjeteuse! )

Autrement, prochaine étape pour moi: apprendre à (mieux) coudre le jersey! (je suis sûre que tout de suite il y a un livre qui vous vient en tête là maintenant… ^^ à suivre!)

Je vous bise bien fort ! A tout bientôt!

 

Quilt&Patch

Mon 1er tuto patchwork sur Youtube: le bloc Etoile de l’Ohio!

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Coucou tout le monde!

Je me lance dans les tutos patchwork très modestement puisque mes connaissances ne sont pas encore aussi étendues que certaines! J’adore faire de la vidéo et ça a encore été un plaisir pour moi de vous concocter celle-ci! J’espère qu’elle vous donnera envie de coudre plein de blocs Etoile de l’Ohio et peut-être en ferez-vous un grand top? 😉

Je précise que cette technique n’est certainement pas la seule et unique qui existe pour coudre ce bloc à la machine. Le patchwork est d’une diversité telle, c’est ce qui en fait la richesse et chacun peut y apporter sa pierre à l’édifice!

Je vous bise et vous dis à bientôt pour une cousette bienvenue en cette saison!

Vidéo Etoile de l’Ohio. 

Couture, Fibre créative

Sacoche d’ordi et pochette tablette Cali de Petit Patron: le test!

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Hello tout le monde!

Ma copine Margaux de Petit Patron vient de sortir son tout nouveau patron, j’ai nommé Cali, la sacoche d’ordi et pochette de tablette!

Margaux m’a proposé le test, et j’ai rendu ma copie en réalisant la plus petite taille de Cali pour réaliser une pochette de tablette pour JY (qui part souvent en déplacement avec à ma grande joie).

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Pour vous décrire un peu le patron, Cali peut être réalisé en différentes tailles allant de la taille S à la taille XL.
Il y a beaucoup d’options! Pochette simple, pochette avec poche avant, pochette avec poche avant/bandoulière/anses qui donc devient une véritable sacoche le cas échéant.

Perso pour ce premier jet j’ai voulu réaliser un petit format. Je me suis donc concentrée sur la réalisation de la pochette la plus petite avec poche sur l’avant et sans options. mais Pour la poche avant je n’ai pas respecté les indications initiales. J’ai voulu remplacer le zip proposé par une simple pression et ça me va tout autant!

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J’ai réalisé ma version dans un jacquard géométrique trouvé chez Mondial Tissus, rayon tissu ameublement. Je trouve le résultat très moderne, joyeux, bref, j’adore! (et JY aussi ouf). Je n’ai pas tenté le similicuir (mais c’est possible!) pour plusieurs raisons:
– c’était mon premier modèle et je voulais avoir le temps de me familiariser avec les difficultés du patron sans m’en rajouter d’autres liées à la matière cousue
– j’ai une petite machine à coudre et je ne suis pas sûre que j’aurais pu faire des miracles avec une matière un peu épaisse (à prendre en compte si vous êtes dans le même cas que moi).
C’est plutôt sympa en fait! Ca change des sacs d’ordi monotones et très « professionnels » qu’on voit partout dans le commerce. Pour ma part, en plus de cette pochette de tablette, je suis en train de réaliser une sacoche d’ordi pour ma copine Marie qui en a besoin pour son travail. Elle va avoir un de ces swag au boulot… 😉

Au niveau des détails de finition: la pochette est entièrement doublée et molletonnée (Margaux indique qu’on peut également utiliser du néoprène pour rendre l’extérieur plus épais). Pour ma part j’ai molletonné avec du molleton d’ameublement qui me semblait un peu plus épais bien que plus « aéré ». La doublure est à assembler à la main à la toute fin de la réalisation.

Et pour finir je dirais que pour cette version là j’ai dû mettre environ 3h le temps de débroussailler le livret d’explication et de bien me familiariser avec l’assemblage des pièces ect. Du coup le temps de réalisation doit être à peu près le même si vous ajoutez les options supplémentaires.

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Vous pouvez d’ores et déjà vous rendre sur le site de Margaux pour lire la description qu’elle vous fait de Cali!

Je vous bise!

 

Couture, Fibre créative

My terrible two (Delphine & Morissette)

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Salut tout le monde!

Aujourd’hui c’est ma Terrible Two qui est mise à l’honneur. Ce fabuleux patron made in Delphine&Morissette m’a conquise de par son look dans l’air du temps (JY moins mais bon je m’y attendais un peu lol). Je suis en recherche désespérée de blouses un peu habillées pour cet automne. Habillées mais pas guindées et qui soit facilement portable au quotidien. Ici, les volants donnent à l’ensemble un côté moins classique qu’une blouse habituelle. J’ai dit « banco » et j’ai pris, me disant tout de même que je prenais un mini risque avec cette basque et son effet très certainement gonflant.

J’ai choisi de la faire en noir. J’avais ce voile plumetis de Master Tissu dans mon stock depuis au moins un an. Un petit coupon d’environ 1 mètre que j’avais destiné à tout autre chose. Et puis je me suis dit qu’associée à un satin de coton noir ça serait parfait. Ma copine Fanny m’avait prévenue que les volants seraient plus mous dans du voile que si je les faisais dans la même matière que le reste de la blouse mais j’ai voulu tenter quand même et je ne regrette absolument pas! Au final l’effet n’est pas si « tombant » que ça je trouve

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Concernant la technique et les explications rien à redire. Je n’ai même pas regardé le pas à pas qui est proposé sur le site tellement le montage est simple. Un point minuscule tout de même: je préconise 2 rentrés de 5 mm au lieu d’un seul pour la finition du biais de la manche. C’est tout de même plus propre.
Pour la taille j’ai pris un 40, un poil en dessous de mes mesures sur le tableau des tailles, et j’ai bien fait!

Ma belle-mère dit que la basque m’épaissit un peu (c’est ce que je craignais). Du coup je pense que je vais m’en refaire une 2ème mais en allongeant tous les morceaux devant et dos ainsi que les volants, histoire de virer la basque. Et peut-être ajouter aussi 2 pinces dos pour que la coupe soit un poil plus cintrée? Vous feriez comment pour ajuster un peu plus un top?

C’était la première fois que je cousais du Delphine et Morissette! J’ai apprécié le format pdf du patron et le fait qu’il ne comporte que peu de pages à assembler et scotcher ensemble (gain de temps pq les pdf de chez seamwork par exemple sont tellement énormes….. parfois c’est la corvée. C’est dommage quand même!). Delphine a été super rapide à m’envoyer le patron par mail et en plus elle l’envoie avant qu’on paie. Quelle preuve de confiance je trouve ça incroyable et magique! 😉 Une proximité que j’apprécie bizarrement. Et puis le modèle est vraiment très joli il n’y a pas à dire. Tous ceux que Delphine créé sont dans la même veine, et c’est un style qui me correspond bien.

Vous avez cousu lesquels vous?

Je vous bise!

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Non classé

Nouvelle vidéo youtube!

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Hello tout le monde!

Je passe rapidement vous faire un coucou et vous informer que j’ai publié une nouvelle vidéo sur youtube dimanche dernier! Si le coeur vous en dit allez la regarder! Je vais essayer d’en faire à un rythme un peu plus soutenu maintenant. Peut-être une fois par mois?

N’hésitez pas à vous abonner à ma chaîne et à me faire part de vos commentaires! je vous répondrai avec plaisir!

Je vous bise!!

 

Couture, Fibre créative

J’ai testé le patron du Shorty Ariès de Maison Bouton ;)

ariès1Hello tout le monde!

Aujourd’hui un petit test patron que j’ai réalisé pour ma copine Sophie, créatrice de Maison Bouton, une boutique en ligne qui vend des jerseys imprimés à la main canons et des kits pour fabriquer ses propres culottes… et la gamme de sous-vêtements s’élargit donc aujourd’hui même au shorty avec le dénommé Ariès!

Ariès est un patron de shorty femme prévu pour être cousu dans un jersey avec 30 à 35% d’élasticité. Ce critère est très important lorsque vous choisirez votre tissu, attention aux jerseys trop extensibles donc.
Le patron est composé de 3 éléments:

  • un devant
  • 2 parties dos à assembler ensemble
  • une entrejambe

Pas de difficulté technique si vous faites déjà un peu de couture (non vraiment).

Pour les autres, Ariès est un patron qui peut permettre d’apprivoiser tout doucement le jersey si jamais vous en êtes à vos toutes premières fois. Si vous êtes jeune couturière, il faudra peut-être vous méfier sur la couture des élastiques (étape finale). Pour ma part, je vais être honnête, je n’avais jamais cousu ce genre d’élastique avant ce test (d’habitude c’est plutôt du gros bien épais) et j’ai dû m’aider de cette vidéo youtube pour comprendre la technique et réussir à coudre mon élastique sur le tissu (il avait tendance à se barrer en live au bout de 4 coups d’aiguille, un poil rageant quoi).

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J’ai été agréablement surprise par la rapidité et l’efficacité du montage du shorty. Il y a très peu d’étapes, et le livret d’explication est jalonné de petits schémas qui sont très utiles notamment pour la première fois où on réalise le modèle.
J’avais déjà testé d’autres patrons de culotte et la couture de l’entrejambe m’avait toujours posé problème. Ici pas de prise de tête, on surpique au point zigzag et on en parle plus (regardez la photo ci-dessus).  Et puis le fait d’avoir une bande d’entrejambe est vraiment bien, question d’hygiène je trouve.

En ce qui concerne le fit du shorty j’ai halluciné! Sans rigoler je ne pensais vraiment pas que ça taillerait aussi bien! Le shorty s’arrête pile un peu plus haut que le bas de ma fesse et recouvre bien le nombril. On se sent bien « prise » dedans et c’est très confortable (effet ventre plat garanti! 😉 ).
J’ai coupé en 40 en me fiant au tableau des tailles. Et c’est niquel. J’ai lavé plusieurs fois le premier shorty que j’ai fait et il tient bien en place et ne se déforme pas.
Je suis conquise! Et j’en ai déjà fait plusieurs vous l’aurez compris! Je ne compte pas m’arrêter là et en coudre encore d’autres car j’aime beaucoup la sensation du jersey sur la peau qui est très douce et confortable.

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Voilà! Vous pouvez y aller les yeux fermés! Bravo Sophie pour ce patron!
Vous pouvez vous procurer le patron sur le site de Sophie ici: MAISON BOUTON. 

Je précise que Sophie est une dingue d’impression textile et qu’il y a des tutos géniaux sur son blog sur les différentes techniques existantes sur le sujet. Allez voir c’est très intéressant! (et ça donne envie de s’y mettre!)

Je vous bise et vous dis à bientôt pour un nouvel article!

ps: j’ai trouvé ces deux jerseys à la Grange aux Tissus de Joigny (dans l’Yonne). Ils sont beaux non?? 😉

 

 

Couture, Fibre créative

Cléo & Akita (Tilly&theButtons, Seamwork)

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Coucou tout le monde!

Je vous écris en ce jour de rentrée scolaire après avoir passé un week end plutôt agité! Ceux qui me suivent sur instagram ont su qu’on m’avait prévenue vendredi 1er septembre dernier que j’avais une classe à l’année à partir de ce lundi 4 septembre (des cm1/cm2). Apparemment si ils m’ont prévenue si tard ce serait à cause d’une erreur de la part du secrétariat de l’inspection… thumbs up! Je refuse de pâtir de cette erreur et surtout, j’ai décidé que cette année je tirais partie de mes erreurs de ces 3 dernières années. Je ne vais donc pas bosser comme une tarée pendant plusieurs semaines pour rattraper mon retard de préparation. Non. Je sais  ce que ça donne et vu l’année qui m’attend, j’ai plutôt envie de répartir l’effort pour que mon énergie subsiste! Quand je suis fatiguée ce sont mes élèves qui en paient le prix, alors tant pis, les cours auront une semaine de retard, mais au moins j’aurai moins de soucis et mes élèves seront heureux!

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Mais l’article d’aujourd’hui a un tout autre but que de vous parler de ma rentrée (car j’évite le sujet « boulot » ici généralement, c’est un pan très compliqué de ma vie et ici je considère que c’est ma bulle…). Je voulais surtout vous montrer ma dernière version de la robe salopette Cléo de Tilly&theButtons. Ceux qui me suivaient l’an dernier ont pu voir une toute autre version sur mon ancien blog, mais en réalité il y en a eu 2! 😉 Ici c’est donc la 3ème de la famille. Je ne me lasse pas de ce patron facile et rapide! Et c’est encore une fois la tenue qu’il me faut pour aller travailler donc… je réitère. C’est un projet parfait pour les débutantes en couture! Il n’y a AUCUNE difficulté de montage. (et on peut même s’entraîner aux coutures rabattues pour les plus téméraires! 😉 )

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J’ai trouvé ce tissu magnifique chez Mister Tissu (encore une fois) à Roubaix et je remercie le monsieur car c’est lui qui me l’a montré! Je l’ai acheté en avril dernier il me semble. Je cherchais alors des tissus kaki à coudre pour l’été, et finalement j’ai aussi pris celui-ci en me le réservant pour cet automne/hiver… la qualité  est top et le motif est magnifique! Ce militaire discret parsemé de roses… c’est sublime et original.

Il me restait encore du tissu après avoir cousu cette robe, donc j’ai aussi fait une jupe dedans. Je vous la montre bientôt! Je compte porter beaucoup de vert cet hiver, et ce, dans toutes ses tonalités!cleo7

Sur la photo vous voyez également un tee shirt de chez Seamwork que j’ai cousu exprès pour aller avec la salopette. J’avais trouvé ce magnifique tissu au Japon l’an dernier. Il est plutôt transparent du coup le panneau avant de la robe empêche que la tenue devienne indécente. 😉 Il s’agit du tee shirt Akita! Il est ultra simple et rapide à coudre (le patron a une tête étrange, je vous mettrai la photo sur Facebook dans le groupe!). En fait il n’y a pas d’épaules ni de manches à coudre, l’assemblage se fait uniquement par les côtés! J’utilise de plus en plus les patrons de SeamWork (j’ai un abonnement mensuel) et j’en suis ravie. Ils taillent grand et j’ai mis du temps à trouver ma taille mais maintenant que j’y suis la difficulté est levée! J’ai plein de projets de chez eux prévus pour cet hiver! Et si vous voulez que je vous parraine, n’hésitez pas à me le demander!

Voilà, c’était un article rapide pour partager avec vous cet ensemble qui me ressemble et que j’adore! Je voudrais remercier ma pote Nat’ qui m’a fait les photos! C’est tellement plus sympa de faire ça à deux!

Je vous bise bien fort!

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Fibre créative, Quilt&Patch

En cours du Sew Along « Summer Trip around the World ».

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Début juillet j’ai décidé de participer au Sew Along « Summer Trip Around the World » organisé PAR @myteaandbrie. Je l’ai vu passer grâce à  @the_happy_patchwork qui avait commencé à confectionner ses blocs à ce moment là.

Ce qui m’a plu c’est que les paramètres de participation restaient très libres, et que je pouvais prendre mon temps pour assembler mes blocs puisque le Sew Along se terminera fin septembre! Voici le lien si vous souhaitez aller voir de quoi il s’agit (bon ok c’est presque fini mais c’est ultra rapide, vous pouvez toujours faire un miniquilt!):

« Trip Around the World »

(vous y trouverez l’organisation du sew along jusque fin septembre) 

On peut ainsi:

  • Choisir le nombre de blocs que l’on souhaite assembler et donc choisir la taille de son quilt final.
  • Choisir ses couleurs et ses motifs.summertriparoundtheworld

La technique du Trip Around the World

La technique utilisée pour coudre tous ces petits carrés ensemble est très ingénieuse! Je vous traduis les explications qui se trouvent ici en anglais: QUILTVILLE. (un peu d’indulgence, mes cours de version anglaise sont lointains maintenant!!)

 » Pour faire un bloc de 30 cm vous aurez besoin de:

  • 6 rectangles de 6,3 x 40,6cm de couleurs variées à la fois claires et foncées. Ne vous préoccupez pas d’assortir les couleurs, tout marche! (ça c’était pour moi ahah)
  • Je positionne mes bandes les unes à côté des autres pour voir ce que donnent les couleurs. Dites vous aussi que vous ne voulez pas commencer et finir un ensemble avec des bandes de la même couleur.
  • Placez les bandes endroit contre endroit et cousez les sur toute la longueur sans repasser. C’est plus facile de repasser une fois que toutes les bandes sont cousues.
  • Lorsque vos coutures sont repassées, pliez l’ensemble en deux endroit contre endroit. Coudre sur la longueur pour que vos bandes forment un tube.
  • Maintenant prenez vos bandes et votre tapis de découpe!
  • Découpez le tube en carrés de 6,3cm.
  • Vous obtenez alors des boucles de 6 carrés. Avec votre découd-vite, ouvrez doucement la couture dont vous aurez besoin entre 2 carrés. (regardez les photos sur le tutoriel en anglais elles sont très parlantes! en gros vous regardez quel carré vous voulez en haut de la bande et lequel vous voulez en bas, et vous retirez le fil qui est entre les deux)
  • Ensuite sur la prochaine boucle vous allez simplement retirer la couture entre le 2ème et le 3ème carré de votre boucle. Sur la suivante vous retirerez la couture qui se trouve entre le 3ème carré et le 2ème carré de votre boucle. Et ainsi de suite pour les 6 boucles. Vous obtenez 6 bandes de carrés (à chaque fois le motif se décale créant ainsi l’effet diagonale du Trip around the world)
  • Cousez ensemble les 6 bandes de carrés avec une marge de 0,6cm. (et là vous obtenez votre 1er bloc)« 

Pour ma part je suis contente d’avoir découvert cette technique qui m’était méconnue. Non seulement c’est rapide, mais en plus mon résultat est un peu plus précis que si j’avais découpé tous ces petits carrés un par un comme je me l’imaginais avant de commencer… (la barbe!)

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Les tissus et les couleurs

J’ai choisi de faire un quilt en utilisant des tissus Art Gallery shoppés dans la boutique d’Alice de Blossom Quilt&Craft. Il s’agit plus précisément de la collection Garden Dreamer dont j’adore les tonalités de couleur. Elles sont à la fois fraîches et joyeuses. Et le tissu est doux doux doux! Lisse à souhait, c’est très agréable au toucher (imaginez-le sur votre peau… ahah).

J’ai aussi utilisé un tissu coton que j’avais shoppé à Paris avec Fanny @contrendroit au Marché St-Pierre (le vert foncé un peu 60’s avec des feuilles).  Hop 6 coloris au total!

Je n’avais malheureusement plus de blanc quand j’ai commencé mon patch, alors j’y suis allée sans. Mais j’avoue franchement que j’aurais aimé que le résultat soit plus aéré. Et je pense que le blanc aurait permis cet effet.

J’étais censée faire un schéma sur papier quadrillé de mes assemblages de couleurs avant de commencer mais honnêtement je n’y arrivais pas. J’ai fait plusieurs coloriages sans jamais être satisfaite, du coup j’ai décidé de me lancer franco dans le bain et de ne pas me prendre la tête. L’assemblage des couleurs se fait toujours dans le même ordre mais par contre je positionne au fur et à mesure! J’essaie de créer des ensembles de losange en revanche.(un peu comme celui sur la photo que vous voyez plus haut)

Je pensais faire un Baby Quilt, et puis le temps a passé, je me suis consacrée à d’autres projets patch, alors j’ai décidé de voir moins grand, et de me contenter de 12 blocs. (mais bon là encore je ne sais pas trop… lol). Je vous montrerai le projet quand le top sera complètement assemblé!

 


 

Voilà voilà. J’espère que ça vous donnera envie de tester cette technique. Honnêtement c’est très rapide et j’ai été très agréablement surprise de la beauté du résultat! Il y en a d’autres sur IG #scrappytriparoundtheworld si vous voulez voir! Il y a des gens qui ont déjà TOUT terminé (les oufs!), ça vous donnera un aperçu de tout ce qu’on peut obtenir avec ce patchwork!

Des bisous!

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