#jecoudspourlesautres, Couture

Je fais mes chapeaux : le béret de Fanny.

Fanny

Vous connaissez le livre « Je fais mes chapeaux »? C’est un bouquin écrit par Rebecca Meurin. Je l’ai acheté il y a deux ans et j’ai enfin pris le temps de me pencher dessus pendant les vacances.
Je suis allée voir Fanny de @contrendroit chez elle en Bretagne il y a quelques jours et c’était son anniversaire. J’ai décidé de lui confectionner un joli béret à partir du patron proposé dans l’ouvrage de Rebecca Meurin. Un peu peur que ce soit une grosse galère ou pire, que ce soit un râté total. Et en fait pas du tout je suis très heureuse du résultat et Fanny a eu l’air d’adorer! Elle a une tête à chapeau!

J’ai confectionné ce béret (qui est apparemment le modèle le plus simple du livre) à partir de chutes d’un lainage que j’ai utilisé pour me coudre une veste il y a quelques mois. J’ai utilisé une chute de lin/viscose pour la doublure du chapeau.

La réalisation de ce béret m’a pris 3 bonnes heures, mais pas une de plus! Peu de pièces à couper et une couture très rapide. C’est très motivant! Quelques petits points à la main à la toute fin mais autrement rien de très fastidieux. A la fin des explications il fallait faire quelques points pour que le béret soit un peu de travers mais perso j’ai préféré faire quelques points à l’arrière de la tête à la place. Question de préférence.

Fanny3

Le seul hic c’est que je n’avais pas du tout de thermocollant pour cette première version, je vais donc réessayer avec cette fois-ci le précieux histoire de pouvoir tâter la différence (c’est le cas de le dire).

Ce fut une super expérience, et je recommence d’autres modèles bientôt! A suivre…

Sinon ce court passage en Bretagne m’a fait le plus grand bien et je remercie vraiment Fanny de m’avoir baladée pendant deux jours dans son joli chez-elle! Plein de souvenirs qui font du bien à la tête. A refaire avec d’autres bretonnes si l’occasion se présente!

fanny4

Une bise! (et bonne rentrée!)

 

Publicités
Couture, Fibre créative, Réflexions création éthique

Pour une couture responsable

cleo

Vous avez vu le reportage de Cash Investigation hier soir sur la culture du coton en Asie? Si ce n’est pas le cas, je vous conseille d’aller voir le replay sur internet. 
Pour vous la faire courte, le reportage aborde la question des conditions de travail des cultivateurs de coton en Ouzbékistan. Les reporters mettent en lumière le travail forcé pratiqué dans certains champs de coton du pays, ainsi que l’emploi de mineurs dans les usines de tissage de fil de coton et leurs conditions de travail déplorables. Leur enquête montre que des multinationales que nous connaissons bien chez nous comme Carrefour ou même Zara  par exemple achètent le coton fabriqué par ces personnes. Et là vous vous dites déjà que c’est honteux n’est-ce pas? Sauf qu’en fait ce n’est pas tout.

L’enquête montre aussi que la culture du coton bio recule dans ces pays pour laisser place au coton BCI (Better Cotton Initiative).
Le coton BCI est un coton cultivé à l’aide de pesticides et n’a de « better » que le nom alors que dans les magasins de prêt à porter il est présenté comme un label écofriendly. Une arnaque totale! Comme les contrôles sur la charte de production de ce coton sont moindres par rapport à ceux que les chartes « coton bio » exigent, et que le rendement est plus élevé du fait des pesticides utilisés pour le cultiver, les agriculteurs se tournent massivement vers le coton BCI, faisant ainsi chuter la production de coton bio dans le monde entier. De surcroît les usines BCI n’ont même pas obligation d’utiliser ce coton BCI soit-disant responsable dans la production de leurs vêtements. Ils peuvent donc tout à fait utiliser du coton ouzbek récolté par des enfants par exemple, et sans que cela ne puisse être tracé.

Lors de l’interview de la directrice de la BCI, on sentait le malaise sous les questions d’Elise Lucet. Toutes ces personnes de haut rang dans nos sociétés occidentales, qui font comme si elles n’étaient pas au courant des choses, c’est une honte. Comment à leur niveau de responsabilité pourraient-elles se permettre de ne pas être au courant?
Personnellement, ce reportage n’a fait que me conforter dans la résolution que j’ai prise il y a environ 3 ans maintenant de restreindre l’achat de mes vêtements dans les chaînes de prêt à porter. J’avais lu sur le site de Greenpeace que certaines marques étaient en passe de devenir écologiquement responsables, et H&M en faisait partie. Etant donné que cette marque achète du coton récolté par des enfants en Ouzbékistan, je peux dire que le socialement responsable n’est pas au rendez-vous et que mon opinion sur cette marque ne changera pas! N’oublions pas que dans la notion de développement durable il n’y a pas que le volet écologie qui compte, il y a aussi l’engagement social et économique des entreprises!

Alors vous allez me dire, quel rapport avec la couture? 

C’est vrai que je n’achète quasiment plus de vêtement dans le prêt à porter depuis que je couds. Mais il y a peu je me demandais aussi si mes choix de tissus étaient les bons. Un monsieur chez qui j’achète quasi exclusivement du tissu (ne citons pas son nom, lol) dit souvent que Mondial Tissu vend du chinois. Et si ce tissu en coton de chez MT était fabriqué avec du coton ouzbek? Et si on essayait de réduire notre impact carbone en achetant des tissus fabriqués en Europe et pas en Asie? Et si on essayait d’acheter moins mais mieux?
J’avoue que quand je vois que certaines personnes cousent 4 vêtements en une semaine, je me demande si l’essor de la couture depuis quelques années va dans le bon sens. Je ne veux juger personne, chacun fait ce qu’il veut, mais je crois vraiment qu’en tant que couturière amatrice ou pro on peut faire la différence et montrer qu’un autre modèle de consommation est possible concernant le textile. L’industrie textile est la 2ème plus polluante au monde après le pétrole, et les besoins en vêtements ne font qu’augmenter depuis une décennie au moins on dirait! Vous l’aurez compris, je suis contre la fast fashion, alors quelle cohérence y aurait-il avec cela si je cousais je ne sais combien de fringues par mois et que je cousais n’importe quelle matière? J’appelle à une réflexion individuelle et collective sur ce que nous achetons dans les magasins de tissu et les merceries.

Une copine me disait que malheureusement pour la couture de vêtement en tissu biologique le choix est encore très restreint au niveau des matières. On pense bien sûr à Fil Ethik et aux Trouvailles d’Amandine. C’est vrai qu’il y a peu d’offre et que l’offre existante n’est pas donnée, mais justement, pourquoi ne pas soutenir ces entreprises et ainsi essayer de leur donner les moyens de développer une offre supplémentaire mais qualitative?

Avec cet article, je cherche simplement à discuter d’un sujet qui me tient à coeur. J’avoue être décontenancée par le milieu des loisirs créatifs et de la couture en général depuis quelques temps. Je suis sûre que je ne suis pas la seule à penser que la couture peut devenir un moyen alternatif de mieux consommer et qu’il faut essayer d’aller le plus loin possible! Dites-moi ce que vous en pensez!

Je vous bise!

 

 

Couture, Fibres pleins de sens, Réflexions création éthique

Slow couture

Processed with VSCO with a6 preset

J’avais envie de vous exposer aujourd’hui dans cet article les principales réflexions que je me suis faite sur la couture et son univers internet durant les longs mois où je n’ai pas blogué cette année. Envie de partager l’évolution de ma vision des choses. Et peut-être fera-t-elle écho à la vôtre d’ailleurs? Loin de moi l’envie de discréditer des marques en particulier! Tout le monde est utile et tout le monde doit vivre et s’exprimer.

La première chose à signifier ici, c’est que je couds maintenant des vêtements depuis 2ans et 1/2. J’estime avoir nettement progressé en technique depuis mes débuts du fait d’une volonté très soutenue de ma part d’en savoir toujours plus en couture. Je me suis pas mal mouillée (il me reste encore du chemin cela dit, je reste humble!) et pour apprendre j’ai râté beaucoup de choses. J’avais à l’époque de mes balbutiements en couture une envie folle et presque compulsive d’acheter. Que ce soit patrons ou tissus, matériel de mercerie ou livres en tous genres, j’avais envie de tout et je voyais la communauté couture instagram et blog tellement active que je pense m’être appuyée sur un certain modèle de consommation couture assez rapidement.

Je voulais coudre beaucoup et vite. Je pense que je cousais alors moins bien que ce que j’aurais dû et que mes choix n’étaient pas assez réfléchis en termes de matière ou de coupe.

Et puis j’ai fait une sorte de burnout (ou de grosse déprime?) au boulot qui m’a empêchée de coudre au rythme que j’aurais voulu cette année et qui du coup m’a involontairement fait décrocher de ma machine à coudre et de la liste de fringues que je m’étais donné pour objectif de coudre pour la semaine 45, le mois de novembre ou même l’hiver entier.

Et en fait contre toute attente, ça m’a fait beaucoup de bien.

Une fois la phase de sevrage dépassée, je me suis remise petit à petit à coudre mais sans pression. Je ne montrais plus grans chose sur ig, mais tant pis, j’avais besoin de me détendre et de plaisir, donc je ne me suis pas pressée. Slow couture quoi.

De ce sevrage couture j’ai retenu plusieurs leçons.

Rien ne sert de courir il faut partir à point.

Prendre le temps pour retrouver le plaisir de coudre. Car c’est le plaisir de coudre qui doit nous pousser. Pas la boulimie consumériste qu’instagram et la blogo nous inspirent l’air de rien à chaque fois qu’on s’y connecte. Ils sont là et ce pour notre plus grand plaisir d’ailleurs. J’adore voir les réalisations des autres membres de ces communautés, découvrir leurs petits trucs couture ect… mais je ne veux plus que cela m’influence en négatif et me stresse ou pire! Me fasse me sentir moins bien.

Regarder au-delà de ce qu’on nous montre.

Je pense aussi que la couture ne se limite pas à ce que l’on nous montre le plus sur les réseaux sociaux. Il y a tout ce qui est tendance et merchandisable si je puis dire. Mais il y a aussi le reste. Et au final je ne veux plus me sentir standardisée dans mon envie de créer! Du coup des fois je coupe ig et la blogo et je regarde sur d’autres canaux ce qui pourrait me plaire. Ce ne sont pas forcément des choses à la mode et tendance et ça ne me rapportera sûrement pas 3 ou 4 followers de plus sur les réseaux sociaux mais tant pis. Perso l’indépendance de ma créativité est un point hyper important pour moi.

N’oublions pas que si la couture est un loisir, elle sert à nous vider la tête, pas à l’encombrer. 

Pour finir, je tiens à signifier que cette année a été également plus globalement l’occasion pour moi de changer certaines habitudes de ma vie quotidienne. Je mange de saison et local depuis 2011 par exemple, mais cette année j’ai aussi eu à coeur de commencer un travail sur la réduction de mes emballages et de poursuivre ma réfléxion sur mes choix de consommation, notamment pour acheter moins mais mieux. La couture est aussi passée par tout cela, et je dois vous avouer que je suis assez contente car à l’heure actuelle mon stock de tissu a drastiquement baissé et j’ai retrouvé de l’espace dans mon bureau et mes tiroirs, ainsi que dans ma tête! La couture est un loisir certes, mais j’ai aussi besoin d’y trouver du sens et je ne veux plus foncer sur les nouveautés sans réfléchir. Je ne juge personne cela dit!

Voilà ce que j’avais à vous dire sur ma nouvelle façon de percevoir mon hobbie de couture. Est-ce-que ce que je dis ici vous inspire quelque chose? Faites m’en part si c’est le cas!

Je vous bise!

 

 

Couture, Fibre créative, Transmission/Partage

J’apprends à dompter ma surjeteuse

surjeteuse1

Hello tout le monde!

Ca fait un an et demi que j’ai ma surjeteuse, mais j’avoue que jusqu’à peu ne ne l’utilisais que pour faire du surfilage… je ne l’exploitais pas au maximum de son potentiel, et au final c’est dommage d’avoir un super outil et de ne pas en explorer toutes les possibilités non?

Du coup j’ai décidé de bosser un peu et de m’y mettre sérieusement. Aujourd’hui je vous partage 3 outils qui m’ont aidée à progresser dans mon utilisation de ma surjeteuse (vous pouvez voir le modèle que j’ai à la maison sur la photo du coup!).


 

  1. Le bouquin de Marie-Emilienne Viollet et Noëlle Bayard: « Mon cours de sur jeteuse ». 
    Prix: 15€90. (apparemment plus dispo sur le site de IAM Patterns)

surjeteuse2

C’est un des premiers livres que j’ai repéré sur le sujet quand j’ai commencé à fouiner un peu partout autour de moi. C’est simple, il est partout! J’ai acheté le mien à Cultura mais je l’ai aussi vu chez Mondial Tissu par exemple.
Voici le sommaire:
– Que fait la surjeteuse?
– Anatomie de la surjeteuse
– Mode d’emploi
– Trucs et astuces de couture
– Petits exercices pratiques

C’est simple, il est très bien! Les auteures font preuve de beaucoup de pédagogie à travers ce livre. Tout y est parfaitement illustré par des photographies, des tableaux, des schémas! Il y a une vraie diversité de lecture, c’est agréable et ça casse le côté « théorique » d’un livre de technique.

Pour ma part j’avais à coeur de comprendre comment fonctionnait ma machine, et dans ce livre c’est également bien expliqué!

J’ai beaucoup aimé la partie « Trucs et astuces de couture »: elle concerne toutes les coutures à la surjeteuse, comme par exemple celle des angles et des courbes (un point qui me pose régulièrement problème) ou encore la couture en tubulaire. Y sont décrites également toutes les coutures un peu particulières comme la couture d’un pli nervure à la surjeteuse ou la couture d’un élastique à la surjeteuse. Pour ma part, je ne pensais pas qu’on pouvait faire autant de choses avec une surjeteuse avant la lecture de ce chapitre!

A la fin du livre, c’est sympa car on peut s’entraîner aux techniques proposées dans le livre grâce à plusieurs patrons qui sont proposés en téléchargement sur le site de Iam Patterns (la marque de patrons de Marie-Emilienne Viollet). Je vais essayer la marinière pour ma part.

2. Le cours vidéo Makerist intitulé « Séduisante surjeteuse ».
Prix: 14 euros.

Capture d_écran 2017-11-02 à 14.50.44

Vous le savez, je teste régulièrement des vidéos du célèbre site allemand, et là j’étais très contente que l’on me propose de tester ce cours en particulier. L’intervenante de ce cours est Swantje Wendt, une couturière professionnelle allemande. J’avais déjà vu d’autres vidéos où elle intervenait pour Makerist, et je la trouve toujours très claire dans ses explications!

Swantje nous explique au début comment fonctionne votre surjeteuse: j’aurais aimé voir cette vidéo au moment où j’ai reçu ma surjeteuse il y a un an et demi, je pense que cela m’aurait énormément aidé à prendre confiance en moi sur la question du montage du fil, et sur les réglages du type longueur et largeur de surjet.

Elle fait un focus sur les différents problèmes que l’on peut rencontrer avec sa surjeteuse, un peu comme dans le livre « Mon cours de surjeteuse », mais là j’avoue que je me suis sentie plus à l’aise en regardant la vidéo de Makerist. C’est plus parlant d’entendre quelqu’un parler et de la voir manipuler la machine en même temps. J’ai bien aimé la partie « nettoyage » de la machine avec les pinceaux et aussi le huilage de la machine. 😉

Comme dans « Mon cours de surjeteuse », Swantje  nous propose en plus de visualiser la réalisation concrète des techniques qu’elle explique via deux projets: la couture d’un débardeur et celle d’un foulard. Des choses très simples que l’on peut vite reproduire chez soi, car on a toutes un patron gratuit de débardeur qui traîne et un carré de voile ou de coton pour se faire un foulard n’est-ce pas? 😉 (sans balancer de nom ^^ vive le sorbetto de Colette Patterns ou encore le Bailén de Pauline Alice! tous les deux sont gratuits!)
Personnellement, j’ai beaucoup apprécié le projet foulard puisque c’est celui qui permet de voir comment faire un ourlet roulotté, et jusque là c’est quelque chose que je ne savais pas faire. D’ailleurs, Swantje nous montre vraiment comment démonter sa machine (lol) pour l’ourlet roulotté, et ça c’est super chouette! Quand j’avais lu les explications dans mon manuel de surjeteuse j’avoue que je n’étais pas très rassurée et je ne sais pas si sans visualiser quelqu’un d’autre le faire j’aurais osé prendre le risque de me lancer!

En fait ce cours aide vraiment à se sentir plus sûre de soi pour les différentes manipulations de la machine qui peuvent paraître un peu complexes rien qu’en les lisant. Ca m’a vraiment rassurée!

Enfin, le dernier outil que je vais enfin vous présenter, vous le connaissez toutes, et même si ce n’est pas le plus glamour, je pense qu’il est indispensable de le considérer avec sérieux et amour! Je parle bien sûr de: ^^

3. Le manuel de ma surjeteuse 😉

Je vous ai bien eues hein! 😉 Non mais sans blague, il faut lire son manuel de surjeteuse. C’est lui qui saura parfaitement bien vous aiguiller sur les réglages de votre machine car il est adapté à votre machine et à aucune autre!

Du coup ce que j’ai fait c’est qu’avant de tester les 2 premiers outils que j’ai cité ci-dessus, j’ai lu le manuel de ma surjeteuse et j’ai listé tous les points compliqués que j’avais du mal à comprendre via le manuel. Ensuite j’ai cherché dans le livre et la vidéo si je n’avais pas des indications supplémentaires qui pourraient m’aider à progresser dans ma compréhension de mon manuel. Et je dois dire que cette méthode a parfaitement marché puisqu’aujourd’hui je sais faire beaucoup plus de choses qu’il y a encore quelques mois quand je regardais ma surjeteuse la tête pleine de points d’interrogation. 🙂


 

Je pense vraiment que le livre « Mon cours de surjeteuse » et la vidéo « Séduisante surjeteuse » peuvent être totalement complémentaires pour apprendre à mieux comprendre et maîtriser sa machine. J’ai tout de même pour le coup eu une préférence pour la vidéo de Makerist qui a un format un peu plus ludique. Mais si jamais j’ai besoin d’un petit rappel sur une information précise et que je n’ai pas l’occasion de me repasser la vidéo Makerist en entier, je pense que je serai bien contente d’avoir mon bouquin directement sous la main!
Quant au manuel de votre machine, il est indispensable et indétrônable!

Aujourd’hui je ne pense toujours pas avoir fait le tour de ma surjeteuse mais au moins je suis mille fois plus au courant de tout ce que je peux faire avec! Je n’ai plus qu’à me mettre un coup de pied aux fesses pour varier les plaisirs et ne pas rester dans ma zone de confort. ^^

Et sinon Makerist vous propose de tester le cours dont je vous parle aujourd’hui et d’obtenir 30% de réduction sur l’achat du cours jusqu’au 15 novembre inclus avec le code surjeteusex6t (satisfait ou remboursé). Profitez-en si vous êtes en phase de questionnement sur la dite machine! 😉 (ça fait quand même pas cher du tout là!)

(  –> Teaser du cours Séduisante Surjeteuse! )

Autrement, prochaine étape pour moi: apprendre à (mieux) coudre le jersey! (je suis sûre que tout de suite il y a un livre qui vous vient en tête là maintenant… ^^ à suivre!)

Je vous bise bien fort ! A tout bientôt!

 

Couture, Fibre créative

Sacoche d’ordi et pochette tablette Cali de Petit Patron: le test!

cali8

Hello tout le monde!

Ma copine Margaux de Petit Patron vient de sortir son tout nouveau patron, j’ai nommé Cali, la sacoche d’ordi et pochette de tablette!

Margaux m’a proposé le test, et j’ai rendu ma copie en réalisant la plus petite taille de Cali pour réaliser une pochette de tablette pour JY (qui part souvent en déplacement avec à ma grande joie).

cali5

Pour vous décrire un peu le patron, Cali peut être réalisé en différentes tailles allant de la taille S à la taille XL.
Il y a beaucoup d’options! Pochette simple, pochette avec poche avant, pochette avec poche avant/bandoulière/anses qui donc devient une véritable sacoche le cas échéant.

Perso pour ce premier jet j’ai voulu réaliser un petit format. Je me suis donc concentrée sur la réalisation de la pochette la plus petite avec poche sur l’avant et sans options. mais Pour la poche avant je n’ai pas respecté les indications initiales. J’ai voulu remplacer le zip proposé par une simple pression et ça me va tout autant!

cali4

cali3

J’ai réalisé ma version dans un jacquard géométrique trouvé chez Mondial Tissus, rayon tissu ameublement. Je trouve le résultat très moderne, joyeux, bref, j’adore! (et JY aussi ouf). Je n’ai pas tenté le similicuir (mais c’est possible!) pour plusieurs raisons:
– c’était mon premier modèle et je voulais avoir le temps de me familiariser avec les difficultés du patron sans m’en rajouter d’autres liées à la matière cousue
– j’ai une petite machine à coudre et je ne suis pas sûre que j’aurais pu faire des miracles avec une matière un peu épaisse (à prendre en compte si vous êtes dans le même cas que moi).
C’est plutôt sympa en fait! Ca change des sacs d’ordi monotones et très « professionnels » qu’on voit partout dans le commerce. Pour ma part, en plus de cette pochette de tablette, je suis en train de réaliser une sacoche d’ordi pour ma copine Marie qui en a besoin pour son travail. Elle va avoir un de ces swag au boulot… 😉

Au niveau des détails de finition: la pochette est entièrement doublée et molletonnée (Margaux indique qu’on peut également utiliser du néoprène pour rendre l’extérieur plus épais). Pour ma part j’ai molletonné avec du molleton d’ameublement qui me semblait un peu plus épais bien que plus « aéré ». La doublure est à assembler à la main à la toute fin de la réalisation.

Et pour finir je dirais que pour cette version là j’ai dû mettre environ 3h le temps de débroussailler le livret d’explication et de bien me familiariser avec l’assemblage des pièces ect. Du coup le temps de réalisation doit être à peu près le même si vous ajoutez les options supplémentaires.

cali1

Vous pouvez d’ores et déjà vous rendre sur le site de Margaux pour lire la description qu’elle vous fait de Cali!

Je vous bise!